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Des nouveautés à découvrir aux éditions LPV, pour l’aventure intérieure du 21° siècle.

 

Découvrez la chaîne YouTube de Thierry Vissac

En quelques clips courts, Thierry commente sa proposition
d’une spiritualité incarnée, « sur deux jambes »

 

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Nouveauté LPV : LE TAROT DE L’ÂME

 

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Découvrez également  le second volet de l’émergence de l’âme :

« Sur deux jambes – Émergence de l’âme et conscience de la faille » de Thierry Vissac  paru en janvier 2018.

 

Et pour commencer cette belle aventure intérieure, nous vous invitons à découvrir le premier volet de l’émergence de l’âme :

« Émergence de l’âme-un chemin initiatique dans les strates de l’être » de Thierry Vissac paru en janvier 2017.

« Retrouvez le chemin de votre âme et laissez-la imprégner toutes les strates de votre être, apprenez à entendre le murmure de votre intuition, découvrez comment élargir vos émotions en restaurant le niveau du sentiment en vous, faites un voyage initiatique, chez vous, en découvrant ce livre ou/et à l’aide du CD audio 1, qui vous guidera dans une nouvelle forme de méditation vous rapprochant intimement de vous-même. »

A découvrir également :

« Un voyage dans les strates de l’être»

CD audio 2 – Version pour pratiquants avancés

Voix : Thierry Vissac

Cette version s’adresse aux pratiquants avancés, afin d’adapter la « méditation guidée » à leur progrès.

 

 

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Faille-gouffre / Faille-passage

Bonjour Thierry,

Récemment lors d’une rencontre du groupe des âmes, nous avons essayé de ressentir plus clairement le passage, la porte que la traversée de nos failles ouvre en permettant à notre attention de revenir vers les espaces plus impersonnels de notre âme. Tu parlais de la distinction faille-gouffre / faille-passage, comme deux voies qui se dessinent devant nous, l’une une impasse, l’autre une porte. Pourrais-tu s’il te plait nous en redire un peu plus sur ce carrefour important à reconnaître ? Merci beaucoup pour ton éclairage.

Espace Témoignage

Bonjour à tous,

Ce blog a pour vocation de diffuser des informations sur les livres  Émergence de l’âme – Un chemin initiatique dans les strates de l’être et Sur deux jambes – Émergence de l’âme et conscience de la faille  de Thierry Vissac.

Vous venez de les lire et vous ressentez l’envie d’écrire un témoignage à la suite de votre lecture, de poser une question à l’auteur ou de demander une précision, par exemple, sur un passage qui vous aura intéressé ou intrigué.

Cet espace est pour vous.

Il vous suffit d’écrire votre commentaire à partir de cet article sous  « Laisser un commentaire » tout en bas de la page, puis de valider votre article en cliquant sur « Laisser un commentaire ». Ne soyez pas surpris si votre témoignage n’est pas immédiatement publié, il doit d’abord être approuvé par les administrateurs de ce blog. Une fois en ligne, votre commentaire est visible par tous les lecteurs du blog.

Nous souhaitons que ces échanges conservent un caractère inspirant et positif. Les messages devront rester au minimum courtois pour être publiés. Nous rappelons que vos témoignages doivent être en lien direct avec l’Émergence de l’âme et proches de ce que vous vivez. Ce blog n’a pas vocation à être un espace de discussions philosophiques. Nous y offrons simplement, à partir de notre ressenti, ce que l’Émergence de l’âme et la conscience de faille sont venues éclairer dans nos vies.
Merci de votre contribution et bonne lecture !
L’équipe de LPV

 

 

 

Questions-réponses suite à la lecture du second volet de l’émergence de l’âme : Sur Deux Jambes.

Question de Jean-François :

« Je distingue donc le personnage social, pure construction fondée sur la faille, de la personnalité qui, elle, contient le personnage social, mais également d’autres caractéristiques qui doivent être accueillies (…) » (Sur Deux Jambes p19)

Dans ta définition de la personnalité tu amènes une vision, une acceptation beaucoup plus large que ce que je pensais, puisque la personnalité englobe aussi le personnage social. Je pensais finalement qu’en travaillant sur l’érosion des stratégies (« qui structurent le personnage social »), le personnage social allait disparaitre pour laisser juste la place à la personnalité dans les strates de surface ? Merci de ton éclairage.

Réponse de Thierry :

« Je vois le personnage social comme une pure construction. Il ne reste en lui que très peu de notre nature profonde et peu de vérité même émotionnelle. D’une certaine façon, une forme de personnage social doit exister, comme une interface avec le monde, mais elle ne devrait pas manger notre nature profonde à ce point actuel si nous voulons vivre « reliés » et nous sentir vivants et authentiques.

Notre activité mentale, notre corps et nos émotions structurent la personnalité. Il n’y a donc pas que le personnage social. Il y a tout un univers que nous connaissons et qui est plus vaste que le personnage social (mais sans être aussi vaste que les strates profondes) et souvent masqué par lui (ensuite dans un troisième « mouvement », la personnalité a donc tendance à masquer les strates impersonnelles).

Rien ne peut vraiment disparaître, c’est aussi une réalité de la vie. Le personnage social peut se transformer et intégrer une bonne part de la personnalité (authenticité) et de l’âme (spiritualité). »

Commentaire d’Anne-Marie :

Peut-être que l’on s’approche de cet aspect dépouillé quand dans l’interaction on accepte de se voir différent de l’habitude, (plus silencieux à l’intérieur, plus calme, plus humble, à la fois réceptif et sans attente) au risque de montrer cette part de nous qui ne se défend de rien.  Un façon peu habituelle d’être au monde et qui peut-être (crois-t-on ) peut inquiéter, alors qu’elle n’inquiète que nous ?

Pour moi, se rallier à cette façon de me ressentir n’est pas si simple, surtout en dehors de nos rencontres,  où déjà  le retour à soi ne se fait pas sans effort. Il me faut ensuite rester sur ce fil, fragile au début, de mon horizon intérieur, sans un regard sur le déraillement de ce que j’en pense ou ce que l’autre en pense.

Réponse de Thierry :

« Oui, je crois à « l’aspect dépouillé » de la personnalité, qui n’est pas l’âme mais la caractéristique de notre incarnation. C’est un bon thème parce que je constate souvent qu’il y a confusion sur la nature de la personnalité. Parfois on croit avoir plusieurs facettes, alors que l’agitation de surface n’est pas plus l’âme que la personnalité, mais un système de défense plutôt conformiste. »

 

Questions-Réponses du groupe des âmes de Cahors avec Thierry sur le thème des pensées.

Question 1 : « Dans la strate émotionnelle avec la reconnaissance de la faille l’exploration semble s’affiner un peu plus. C’est comme si, dans cet espace il y avait d’abord l’impact de l’émotion (qu’est-ce que je ressens en cet instant ?) puis une fois l’émotion reconnu il y a la conscience de la faille ( « la phrase de rappel) (reconnaissance et prise de responsabilité « c’est ça qui se passe en cet instant), à la suite de cette reconnaissance de la faille vient la blessure (aimez-moi) ici on pourrait trouver comme un carrefour d’un côté l’impasse de la quête affective (vers l’extérieur) et de l’autre la nostalgie d’amour. Un jour, tu as employé l’image du pont qui fait le lien entre la strate émotionnelle et le sentiment. Le pont est toujours la nostalgie d’amour ? Est-ce qu’on peut dire que l’itinéraire de la strate émotionnelle au sentiment suit invariablement ce même chemin (émotion, faille, carrefour de la blessure, pont de la nostalgie d’amour, ouverture à l’Amour et ensuite aux autres sentiments) ? »

Réponse de Thierry :

« Les pensées ne se mélangent pas vraiment avec les émotions, il y a juste des émotions en même temps que les pensées, comme il y a des sensations, des intuitions aussi etc. Reconnaître les pensées comme un flot tumultueux (des voitures sur un périphérique routier), c’est une façon de reconnaître cette strate distinctement. Et l’attention sur le flot le calme. On ne peut pas confondre les pensées avec les émotions, ce sont deux expressions totalement différentes. Dans l’exercice des strates il n’y a pas de pensée intentionnelle, il y a juste le constat de ce qui se passe sur chaque strate. On pourrait en effet introduire une pensée volontairement et descendre à partir de là, mais c’est un autre exercice. Et, oui, la pensée (sans peur) peut préciser ou commenter une intuition. C’est son rôle ultime. Ton paragraphe sur la strate émotionnelle comme une séquence d’événements est très claire, c’est ça. Mais le pont n’est pas la nostalgie, le pont, c’est juste le lien naturel qui existe entre les strates (il y en a un entre les sensations et les émotions qui est tout aussi clair). On peut franchir le pont par nostalgie des strates plus profondes, c’est sûr, c’est une possibilité parmi d’autres. Pour conclure, je trouve ton exploration intéressante, mais si je confirme que le second paragraphe est presque abouti, la première partie sur le mélange pensée/émotion m’intrigue un peu (comme j’ai été intrigué de rencontrer des personnes qui ne savent pas penser, ni même ce qu’est une pensée). Mais « intrigué » c’est positif, on va pouvoir avancer à partir de là. »

 

Question 2 : « Comment vois-tu la fonction de la pensée intentionnelle ? Par exemple peut-on dire que la phrase de rappel de la faille est une pensée intentionnelle ?

Merci pour ces éclaircissements, j’espère que je ne me perds pas trop dans le débat philosophique ? »

Réponse de Thierry :

« Le risque « philosophique » existe, mais tu le contournes bien, tes questions amènent des précisions qui me paraissent bien utiles.

Concernant les pensées : les pensées sont ce qu’elles sont à cause des autres strates, c’est certain. Mais l’exercice des strates vise à distinguer presque artificiellement les différents niveaux pour les reconnaître et ne pas tout mélanger justement. C’est un exercice d’observation. On observe le « trafic » des pensées comme une « pression/tension » comme tu dis ou comme un tumulte, avec la possibilité qu’il s’apaise au moins en partie. Au moment d’aborder la première strate, l’idée est de visualiser cette activité mentale, comme si le reste était suspendu. L’attention étant précisément à ce niveau, le ressenti de l’émotion devrait être moins fort du coup et doit permettre cette observation presque neutre à ce niveau du trafic des pensées. Si tu juges le contenu de tes pensées, tu auras plus de mal, c’est sûr. La « pensée claire » (spontanée) comme la « pensée intentionnelle » (volontaire) viennent avec la réconciliation des différentes strates, l’unification. Mais peut-être qu’il faut préciser pour toi que les pensées ne doivent pas être réprimées, qu’elles sont ce qu’elles sont comme une résultante de ce qui se joue en-dessous. Ce n’est pas ton âme, il n’y a donc aucune identification personnelle à entretenir avec le contenu des pensées.

Concernant la pensée intentionnelle : Au vu de ce que tu me décris, on peut dire qu’il y a une pensée intentionnelle dans l’exercice des strates. Mais l’exercice est avant tout un exercice d’observation, d’accompagnement, c’est pourquoi je disais le contraire. On n’entretient pas de pensées particulières pendant l’exercice, c’est ce que ça veut dire. Mais si tu as besoin de nommer les strates pour y accéder, c’est bien. Avec le temps, tu verras que cette activité de nommer les strates va devenir plus subtile et presque sans mot. C’est cet aspect qui fait toute la différence et justifie ma remarque. Il y a plusieurs façon de penser. La pensée la plus subtile peut être dite « intentionnelle » mais dans les faits, il n’y a presque plus de mots, juste une évocation ou un ressenti de ce qu’on désigne. Le « ressenti » strate de l’émotion n’a pas besoin de ces trois mots pour être clair. Mais chaque chose en son temps, si les mots doivent encore être prononcés intentionnellement, il faut le faire. Sur le dernier point, oui, la phrase de rappel est typiquement une pensée intentionnelle, qu’on introduit dans l’activité mentale spontanée existante. Elle vient y faire un petit ménage. »

« Sur deux jambes » (Thierry Vissac)

« La spiritualité incarnée progresse sur deux jambes : d’une part l’émergence de l’âme (strate fondamentale de l’être et facteur d’équilibre pour les autres strates, ainsi que source inépuisable d’information sur notre chemin de vie) et, d’autre part, ce que je nomme « conscience de la faille ». Les deux éléments sont indissociables et forment le mouvement complet de notre démarche. (….)

Si vous souhaitez lire la suite du texte de Thierry Vissac, vous pouvez cliquer sur ce lien : Sur deux jambes

N’hésitez pas à laisser vos commentaires inspirants et/ou vos questions sur ce texte ou plus largement sur l’émergence de l’âme. Les réponses de Thierry à nos questions, ainsi que nos témoignages (quand ils résonnent avec la proposition de l’émergence de l’âme), peuvent nourrir en nous et autour de nous ce goût de la vérité, ce désir d’être toujours au plus proche de l’essentiel.

 

 

Un chemin de préparation

« (…) lorsque nous exposons les strates de notre vie personnelle à la lumière de l’âme, le superflu se consume, (…) » (Émergence de l’âme, p 32 )

Cette petite phrase est venue me cueillir ce matin, alors que depuis plusieurs jours, je me sentais « lourd », triste, fatigué, en surface.

Comme une petite « chiquenaude » qui vient réveiller, cette évidence a ouvert les yeux de mon cœur et j’ai retrouvé le pont qui fait passer des strates de la vie personnelle (pensée, sensation, émotion) aux strates plus profondes du sentiment, de l’intuition, de la nature profonde.

L’habitude de vivre en surface m’a fatigué. Je me laisse prendre avec complaisance par cet instinct fort et je cours pour me remplir « je veux faire ce que je veux, c’est moi qui décide, j’ai envie je prends, j’ai pas envie, je repousse ou je fuis, « pas vu, pas pris », je veux être le premier parce que j’ai tellement besoin qu’on m’aime… ». Je cherche à grappiller des petites satisfactions éphémères à droite et à gauche, mais c’est surtout la fatigue, la lourdeur qui se font plus vivement ressentir.

« (…) lorsque nous exposons les strates de notre vie personnelle à la lumière de l’âme, le superflu se consume, (…) »

Je ressens cette érosion, lente, douce et âpre à la fois. Cette flamme de l’âme qui consume le superflu et même si j’y résiste encore, rien ne semble pouvoir arrêter ce processus de guérison et d’élargissement. J’ai dit oui à ce chemin de préparation et je le redis ce matin parce que mon âme sait ce qui est le plus juste et moi, je veux essayer de m’abandonner à elle avec confiance.